tout savoir sur les symptômes, les causes, les traitements et la prévention

pancréas
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On a tous quelqu’un qui est parti trop tôt d’un cancer du côlon. Voici nos conseils que la tragédie ne se produit plus JAMAIS !

Le cancer du côlon comme vous ne l’avez jamais lu !

Afin de distinguer les différents intestins, les spécialistes de l’anatomie ont l’habitude de renommer le plus gros de cette manière. Ce terme n’est pas à prendre la légère puisqu’il s’agit de l’endroit où s’effectue le stockage de vos déchets. D’ailleurs, tout au bout de ce dernier, se trouve également le rectum. Quand on a un cancer du côlon, les investigations commencent à cet endroit. Aujourd’hui, Objeko souhaite l’aborder sous un angle rassurant. En vous donnant les signes indiquant ce tsunami sanitaire ainsi que les méthodes employées après, vous allez accomplir les bonnes démarches sans perdre votre sang-froid. Parce que chaque minute compte… C’est parti, suivez le guide !

Quelques symptômes

Lorsqu’on a des soucis pour aller aux toilettes, on ne doit pas systématiquement craindre un cancer du côlon. Cependant, l’épaisseur, la couleur ou même la présence d’hémoglobine dans ces dernières devraient vous faire prendre conscience que quelque chose ne tourne pas rond. Associé à ça, le malade maigrit à toute vitesse et n’a pas spécialement d’appétit. Fatigué en permanence, il mérite qu’on s’intéresse à son cas.

Savoir différencier les stades du cancer du côlon

Comme pour se repérer dans l’évolution du cancer du côlon, les experts se réfèrent à une échelle. Utile pour expliquer au patient la suite de son dossier, Objeko vous suggérer de la noter dans un coin de votre esprit. Tel que vous pouvez vous en douter, le zéro est le plus simple à traiter puisqu’il est localisé au niveau du rectum. Si jamais la couche de tissu s’infecte, on passe au premier. Dès la seconde phase, le gros intestin est maintenant concerné. Ce n’est qu’au troisième palier que les trois ganglions sympathiques. Enfin, dans la quatrième et dernière étape, on déplore que les métastases attaquent d’autres organes à proximité (ou pas). Par exemple, si vous constatez que votre œillet de peau a viré au jaune, c’est un signe que le foie est pris au piège.

Tout sur les polypes

Quand on pense à un examen dédié à la détection du cancer du côlon, cela se fait sous anesthésie générale. La veille, on vous met à contribution. Une pénible préparation vous attend dont l’objectif est de vider le gros intestin. Même si cela paraît difficile, vous devez absolument vous y soumettre. Plus le médecin va repérer des polypes, plus cela lui donnera des indices précieux sur la suite des opérations.

QUID des adénomes

Les adénomes sont fourbes. Ils prennent l’apparence de la muqueuse du gros intestin. Hélas, une fois que les scientifiques les analysent de plus près, ils ont démontré leur vrai visage. Et là, c’est souvent le drame puisqu’ils seraient responsables du cancer du côlon.

La génétique nous joue de mauvais tours

Un membre de votre famille a eu un cancer du côlon ? Cette information est cruciale. C’est pourquoi les enfants ou neveux/nièces doivent à leur tour vérifier régulièrement l’état de cette partie du corps. Heureusement, dans la presse ou sur la Toile, une campagne de prévention s’organise au printemps. Baptisée Mars bleu, cette opération de communication vise à alerter du danger. Pris en charge à temps, vous pouvez vous en sortir… CQFD !

Attention à l’alimentation

À cause de l’importance de l’intestin, vous devez absolument surveiller le contenu de votre assiette. Sur la Toile, les familles des malades (en rémission ou pas) ont totalement revu leur copie. Verser Objeko, un régime en diminuant les fibres et graisses saturées devrait suffire à éloigner le cancer du côlon de votre vie. En ce qui concerne la viande rouge, mieux vaut demander une belle pièce à votre boucher plutôt que de vous emparer de la dernière promotion du supermarché. Souvent transformé, il n’y a rien de bon dedans dans ce morceau. Enfin, pour ceux qui adorent faire la fête, s’il vous plaît, par respect pour votre orgasme, limitez votre consommation d’alc**l.

Pourquoi se fait-on opérer du cancer du côlon ?

Comme son nom l’indique, la polypectomie survient après l’examen décrit dans le paragraphe précédent. Elle consiste à enlever toutes les vilaines choses présentes dans le gros intestin. En s’y soumettant une fois par an, on réduit la probabilité de l’apparition du cancer du côlon.

Par contre, si votre médecin traitait vous envoyiez voir un chirurgien, c’est mauvais signe. Rassurez-vous, ce dernier a l’habitude de manier le gros intestin avec douceur. D’ailleurs, il n’enlèvera que les tumeurs méchantes ou bien une partie trop abîmée par le cancer du côlon. Grâce à une technique délicate, avant de refermer, il peut également décider d’intervenir sur les autres organes à proximité. Son leitmotiv est de nettoyer votre anatomie.

Si on vous parle d’endoscopie, ne soyez pas effrayé par ce fameux tube. Lumière, caméra, il possède les éléments nécessaires au repérage et à l’ablation des tissus malades. Ce n’est pas la partie la plus énorme du cancer du côlon, mais la face visible de l’iceberg.

Enfin, on distingue deux méthodes chirurgicales. Dans un premier temps, la paroscopique cible l’abdomen. C’est généralement l’endroit où se trouvent les polypes les plus gros et donc faciles à détecter. Quant à la palliative, elle n’intervient que si toute autre manipulation est impossible. Destinée à apaiser le malade du cancer du côlon, on croise les doigts pour qu’il s’accroche !


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