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sur quoi le Comex de la FFF va-t-il se baser pour trancher ?

Le Comex de la FFF est composé de 14 membres. Deux sont dits « membres de droit » : Vincent Labrune, président de la Ligue de football professionnel…

Le Comex de la FFF est composé de 14 membres. Deux sont dits « membres de droit » : Vincent Labrune, président de la Ligue de football professionnel, et Vincent Nolorgues, président de la Ligue de football amateur. Les douze autres ont été élus pour quatre ans sur une seule et même liste : ils votent et ont pour habitude de se prononcer à l’unanimité.

À leur tête, bien sûr : Noël Le Graët, tout puissant patron de la FFF depuis 2011. Philippe Diallo (vice-président délégué), Laura Georges (secrétaire générale de la FFF), Aline Riera (trésorière générale), Jean-Michel Aulas (patron de l’OL), Eric Borghini (président de la Ligue Méditerranée), Albert Gemmrich (président de la Ligue Grand-Est et ancien joueur des Girondins), Hélène Schrub (DG du FC Metz), Marc Keller (président de Strasbourg ), Philippe Lafrique, Pascal Parent et Jamel Sandjack complètent le tour de table.

Des atouts

L’avis favorable du CNOSF et l’homologation du plan par le tribunal de commerce constituant évidemment une base intéressante pour les Girondins, dont la pérennité financière est désormais assurée au moins pour cette saison. Ils ont aussi pour eux d’être un club historique du foot français. Une Ligue 2 avec Bordeaux n’a pas la même allure que sans. « C’est un atout, mais que l’on soit un grand ou un petit club, il y a un règlement à respecter. Sans ça, c’est vite la gabegie », précise une source au sein de la FFF.

Le service juridique de la Fédération s’est évidemment saisi du dossier et guidera le Comex dans sa réflexion. L’idée est de ne pas créer une jurisprudence dans laquelle d’autres clubs pourraient s’engouffrer à l’avenir. Le risque pour Bordeaux ? Que les 12 membres votants ont confirmé qu’il a régularisé sa situation trop tard, bien après son passage en appel devant la DNCG fédérale le 5 juillet. D’où l’idée des Girondins d’évoquer un « éclaircissement » de leur dossier plutôt qu’une « amélioration ».

Suite à la confirmation de la rétrogradation administrative en Nationale 1, ils avaient adopté une communication offensive, pour ne pas dire agressive, envers les instances fédérales. Risqué ? « On s’en fout complètement, on ne prête pas attention à ce genre de détails », assure-t-on boulevard de Grenelle. Où l’on ajoute que la décision n’aura évidemment « rien à voir » avec la personnalité, le passé ou les méthodes de Gérard Lopez. « On est là pour faire respecter la règle, c’est tout », insiste-t-on.

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