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un premier rapport de l’Autorité de la concurrence n’est “pas favorable” au projet

Après cet avis, les deux chaînes ont réaffirmé vouloir maintenir leurs fiançailles, censées leur permettre de peser davantage face aux mastodontes mondiaux du numérique.

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Premiers nuages ​​au-dessus du projet de mariage entre TF1 et M6 : une instance de l’Autorité de la concurrence s’est dite, mardi 26 juillet, autorisée à cette union censée créer un géant français de la télévision. Ce rapport, très attendu, pointe des “problèmes de concurrence significatifs”notamment dans la publicité télévisuelle, a expliqué mardi soir le président du directoire du groupe M6, Nicolas de Tavernost, en marge de la publication des résultats semestriels de son groupe.

“La nature et l’étendue des remèdes requis dans le rapport d’instruction feraient perdre toute pertinence au projet des parties qui, dans ce cas, l’abandonneraient”ont ensuite déclaré de concert TF1, M6 et leurs actionnaires respectifs, les groupes Bouygues et RTL, dans plusieurs communiqués.

Ces mesures “ne permettraient pas de bâtir un projet industriel cohérent”, a insisté Nicolas de Tavernost, proposé comme futur PDG du nouvel ensemble. Les deux chaînes compétentes sur ce rapprochement pour peser face aux nouveaux acteurs du numérique, comme Netflix, qui grignotent la durée d’écoute de la télévision traditionnelle, font monter le prix des programmes audiovisuels et investissent désormais le marché de la publicité.

TF1 et M6 demandent à l’Autorité de la concurrence de considérer leur part de marché en prenant en compte ces nouveaux acteurs mondiaux. Les deux groupes espéraient initialement des “synergies” estimées entre 250 et 350 millions d’euros.

Cependant, les parties concernées ne sont pas concernées par les bras et entendent pour l’heure “maintenir le projet tel qu’il a été présenté”. Elles pourraient répondre à l’Autorité de la concurrence dans un délai de trois semaines, avant de défendre leur rapprochement lors d’auditions prévues devant le collège de l’Autorité les 5 et 6 septembre. La décision finale attendue en octobre reviendra à ce collège, qui n’est pas tenu de suivre l’avis des services d’instruction.

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