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Un miracle pour Gaudu ?

Revenu à la cinquième place au classement général, David Gaudu n’a pas renoncé au podium du Tour de France. Le leader de la Groupama-FDJ veut croire à une journée sans de Gareth Thomas.

David Gaudu a dû s’employeur dans le Mur de Péguère. Distancé dès les premières rampes de l’ascension finale par Jonas Vingaard, Tadej Pogacar ou Nairo Quintana, le Breton est longtemps parvenu à s’accrocher à la roue de Gareth Thomas. Lâché dans le dernier kilomètre, le Français s’est retrouvé isolé dans la descente vers Foix. Il n’en a pas moins réussi au prix d’un gros effort à combler la trentaine de secondes de retard sur le groupe maillot jaune. « C’est toujours difficile à gérer après une journée de repos. Je n’avais pas les jambes aujourd’hui mais ça passe », s’est satisfait le premier Français au classement.

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Car en terminant avec les cadors du Tour, David Gaudu a réalisé l’une des belles opérations de la journée. Huitième au départ de cette 16e étape, le leader de la Groupama-FDJ a en effet réintégré le Top 5. Si Nairo Quintana ne compte que quelques secondes d’avance, Gareth Thomas est confortablement installé à la troisième place avec près de deux minutes d’avance sur ses poursuivants. David Gaudu veut pourtant toujours croire au podium.

Il faudra une part de chance

« Il faudra une part de chance pour monter sur le podium car Geraint Thomas il va falloir aller le chercher sur le chrono. Il faut qu’il reprenne près de quatre minutes sur les deux étapes de montagne pour espérer. Cela risque d’être compliqué, mais personne n’est à l’abri d’un jour sans », at-il ainsi expliqué alors que le programme de ces deux dernières journées de montagne s’annonce copieux avec quatre ascensions ce mercredi dont la montée finale vers Peyragudes, et trois ce jeudi, dont l’Aubisque et la montée vers Hautacam.

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David Gaudu se voulait confiant, lundi, avant d’attaquer les Pyrénées. « Les Alpes, c’est mon massif de cœur, c’est là où j’allais en vacances lorsque j’étais enfant. Pour autant, je suis plus à l’aise dans les Pyrénées. Les cols des Alpes sont plus roulants, il faut mettre du braquet, alors que les Pyrénées sont des montées plus sèches, taillées pour les grimpeurs-puncheurs », avait-il expliqué.

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