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un médicament en test qui a détruit la tumeur sans chirurgie ni chimio

Parmi tous les cancers du rectumles adénocarcinomes sont les plus fréquents. Pour les soigner, les cancérologues propose généralement une chirurgie pour enlever la région cancéreuse, suivi d’une cultiver. Mais, l’immunothérapie pourrait bien remplacer ce protocoles lourd pour les patients. En effet, un petit essai clinique réalisé au Centre de cancérologie Memorial Sloane Kettering à New York a donné des résultats impressionnants : 100 % des patients étaient en remisesans avoir besoin d’une chirurgie ou d’une fertilisation, après un traitement par un anticorps thérapeutique, le dostarlimab.

100 % de rémission

Testé sur une petite cohorte de douze patients, atteints d’un adénocarcinome rectal de phase II ou III, le dostarlimab a permis d’éradiquer purement et simplement la tumeur après une injection toutes les trois semaines pendant six mois. Chez 100 % des patients, la tumeur était indétectable au scannerà l’IRM, à l’endoscopie et dans des biopsies rectales. Ils n’ont pas eu besoin de chirurgie ou de perfectionnement pour compléter l’action du dostarlimab. Aucun patient n’a fait de rechute dans le temps de suivi qui a duré de 6 à 25 mois. Le dostarlimab n’a pas provoqué d’effets secondaires graves chez la plupart des patients, seulement des rashs, de la fatigue, des nausées et un prurit. Seule une personne a développé un problème de thyroïde qui n’a pas mis sa vie en danger.

Le dostarlimab constitue aussi un espoir pour les personnes atteintes du syndrome de Lynch – huit parmi les douze participants à l’essai clinique. Cette maladie héréditaire augmente drastiquement les risques de développement un cancer colorectal au cours de la vie, et est associé avec des moins bons après une chirurgie ou une obtention de résultats anti-cancéreuse. L’immunothérapie pourrait être un outil prometteur pour soigner les patients concernés par le syndrome de Lynch.

Des résultats durables ?

Cette approche ne fonctionne que sur les cancers du rectum dits déficients du système de mésappariements de l’ADN, qui représentent entre 10 à 15 % des adénocarcinomes rectaux provoqués chaque année. Le dostarlimab est un anticorps qui empêche la reconnaissance du récepteur PD-1, situé sur les lymphocytes T, avec fils ligand PDL-1, situé sur les cellules cancéreuses. L’interaction du récepteur avec son ligand paralyze la réponse immunitaireau lieu de détruire la cellule anormale, le lymphocyte T l’épargne. En bloquant mécaniquement cette interaction, le dostarlimab permet aux lymphocytes T de détruire la cellule anormale.

Des résultats impressionnants qui devront être reproduits lors de futurs essais cliniques indépendants incluant plus de participants. La question de la pérennité des résultats seront aussi cruciaux ; si les participants sont en rémission depuis plusieurs mois, rien ne permet de dire à ce jour qu’ils le seront toujours dans plusieurs années.

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