un examen de toxicologie sème un peu plus le doute sur l’identité du donneur

un examen de toxicologie sème un peu plus le doute sur l'identité du donneur
Written by admin

LE SCAN SPORT – Selon El Confidencial, aucun lien de parentalité n’a pu être établi entre l’ancien international, greffé en 2012 et son donneur présumé, un cousin.

Atteint d’un cancer, Éric Abidal avait développé une greffe du foie en 2012 alors qu’il évoluait à Barcelone. Une opération qui avait bouleversé sa carrière de footballeur même s’il avait pu rebondir à Monaco, puis à l’Olympiakos après avoir mis un terme à son aventure en Catalogne. En 2017, deux ans après avoir raccroché les crampons, une enquête avait été ouverte par l’Organisation nationale des greffes et par le parquet espagnol. Abidal était soupçonné d’avoir participé à un trafic d’organe pour se soigner.

L’enquête avait été clôturée en 2018, faute d’éléments probants, puis découverte sur la base d’écoutes téléphoniques. Celles-ci semblaient accréditer la thèse d’un achat illégal de l’organe. Abidal, qui soutenait que le foie du donneur était celui d’un cousin, Gérard Armand, mais aussi le Barça, avait démenti ces informations. «Il s’agit d’une transplantation complètement légale», avait soutenu en 2019 maître Carles Monguilod, l’avocat d’Abidal devenu directeur sportif du FC Barcelone. L’avocat avait soutenu que le salarié du club au cœur de l’écoute téléphonique, avait «tout inventé, dans le contexte d’une conversation futile et privée.»

À VOIR AUSSI – Les 2 buts d’Eric Abidal avec le FC Barcelone (2007-2013)

Suite à la relance de l’enquête, il avait été établi qu’Éric Abidal et son donneur n’étaient pas cousins ​​germains et n’avaient qu’une grand-mère en commun. Un nouvel examen biologique a été effectué par l’Institut national de toxicologie et les résultats transmis au tribunal de Barcelone ne font qu’épaissir le flou autour de cette affaire. Selon El Confidencial, aucun lien de parenté n’aurait pu être établi entre Éric Abidal et le donneur, Gérard Armand. «La relation de famille est essentielle afin d’autoriser une greffe entre personnes vivantes car elle suppose qu’il existe une motivation affective à donner de manière altruiste à un autre individu une partie d’un organe», précise le média espagnol qui souligne que le code pénal prévu entre cinq et huit ans de prison pour traite de personne dans le mais d’extraire leurs organes.

.

Leave a Comment