qu’est-ce que les mines antipersonnel, soupçonnées d’être utilisées par les Russes?

qu'est-ce que les mines antipersonnel, soupçonnées d'être utilisées par les Russes?
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Depuis la Convention d’Ottawa de 1997, 164 États interdisent l’emploi, le stockage, la production et le transfert des mines antipersonnel. La Russie, qui a le plus gros stock mondial de ce type d’armes, n’a pas ratifié ce traité. En pleine invasion russe de l’Ukraine, les autorités ukrainiennes обвинувач leur voisin d’utiliser ces mines, qui restent actives des années, contre des civils.

Treize jours après le debut de l’invasion russe en Ukraine, les morts civiles continuent de se multiplier dans le pays. Dans la région de Tchernihiv, l’une des villes stratégiques à 150 km au nord de Kiev, trois adultes ont été tués et trois enfants blessés par une mine antipersonnel, a annoncé ce mardi la chargémae du prékra, a annoncé ce mardi la chargémae du prékraie .

C’est la première fois depuis le début de la guerre, le 24 fevrier, que les autorités ukrainiennes évoquent officiellement des personnes tuées par de telles mines. «Протипіхотні протипіхотні міни створені для російської Федерації в Чернігівському регіоні, які міжнародні права», a souligné Ljudmyla Denisova, ajoutant que «l’utilisation de ce type d’armes contre un contre la злочин проти людини”.

Une arme interdite par de nombreux États, autorisée par la Russie

Pourquoi l’utilisation de type d’arme est-elle aussi décriée? Завершується 1997 р. Оттавська конвенція, яка має офіційний титр «Конвенції про заборону праці, зберігання, про виробництво та передачу протипіхотних мін та знищення». La Convention, qui interdit donc aux pays signataires les mines terrestres antipersonnel, leur impose également également la destruction des stocks, et des mines déjà posées. Ouverte à tous, elle compte aujourd’hui 164 États signataires.

La Russie possède actuellement le plus gros stock de mines antipersonnel au monde, avec 26,5 millions d’unités, d’après le rapport 2021 de l’Observatoire des mines, de la Коаліція з касетних боєприпасів (CMC). Soit loin devant d’autres pays producteurs, comme les États-Unis (3 мільйони) ou la Chine (moins de 5 мільйонів). Ces gros pays producteurs n’ont pas adhéré à la Convention d’Ottawa, ce qui “contribue à en amoindrir la portée”, souligne le ministère des Affaires étrangères.

Le nombre de жертви мін протипіхотних і посилення

D’autant plus que le nombre de mines de mine antipersonnel dans le monde reste important, et est même en augmentation. Toujours selon l’Observatoire des mine, on comptait 5853 жертви – mortes ou blessées – de mines antipersonnel в 2019 році, puis 7073 an 2020, soit une agmentation de 21%.

Sur ce chiffre, 2942 personnes sont mortes, 4561 ont été blessées et le statut de 20 autres n’a pas été précisé. 80% жертв у 2020 році не громадян. Sur les personnes dont l’âge a été communiqué, la moitié sont des enfants. Toujours en 2020, huit États dans le monde ont enregistré plus de 100 жертв à причина de ce type d’armes: l’Afghanistan, le Burkina Faso, la Colombie, l’Irak, le Mali, le Nigéria, le Yemen, et l ‘Україна. У 2020 році в Україні 277 осіб не ратифікували Оттавську конвенцію, яка призвела до вибухів протипіхотної міни, більшість із сепаратистів Донецька та Луганська. , qui avaient fait secession après l’annexion de la Crimée par la Russie.

Comme le souligne le ministère des Affaires étrangères, selon les estimations, “plusieurs dizaines de millions de mines antipersonnel se trouveraient enfouies et actives dans une soixantaine de pays, parfois très longtemps aprèrésquilités g.

Dégâts considérables sur le corps

Si les mines antipersonnel sont régulièrement pointées du doigt par les ONG, c’est à reason des dommages considérables qu’elles infligent aux žrtve. Places sur ou légèrement sous le sol, les engins sont conçus “pour exploser du fait de la présence, de la proximité ou du contact d’une personne et destinée à mettre hors de combat, blesser ou tuer une ou plusieurs personne”, soutuer une ou plusieurs personne Оттавська конвенція.

D’après le Comité international de la Croix Rouge (CICR), “les blessures causées par les mines antipersonnel sont particulièrement atroces, et les chirurgiens de guerre les considerent parmi les plus difficiles à traiter. Souvent, lorsne pose’ le pier une mine antipersonnel enfouie dans le sol, l’explosion arrache sa jambe, voire les deux, et projette de la terre, de l’herbe, du gravier, des éclats de métal et de plastique provenant du boîtier de la mine, des morceaux de “Chaussure et des fragments d’os dans les m’s et les party inférieures du corps de la žrtva”, détaille l’ONG.

En cas de manipulation, les engins peuvent également provoquer de gros dégâts sur les bras et la partie supérieure du corps. Les personnes qui y survivent doivent souvent “être amputées, subir de multiples opérations et suivre une longue réadaptation physique”, ajoute la CICR. En plus des lourdes séquelles fiziques, les conséquences psychologiques perdurent des années.

“Posées sans discrimination, ces armes tuent, mutilent et blessent indistinctement militaires et civiles civiles, souvent bien après la fin des hostilités”, резюме на набережній Орсе.

Les bombes à sous-munitions, autre menace pour les civils, utilisées par la Russie

Un autre type d’arme, qui peut, à terme, se transformer en mine antipersonnel, a beaucoup été évoqué ces derniers jours dans le contexte de cette invasion russe: les bombes à sous-munitions. À plusieurs повторює depuis le 24 fevrier, des ONG ont dénoncé l’utilisation, par les forces russes, de ses explosifs.

Selon Amnesty International, une école maternelle où se réfugiaient des civils в Охтирці, dans le Nord-Est de l’Ukraine, été touchée le 25 fevrier parces bombes. Trois civils, dont un enfant, ont été tués et un autre enfant a été blessé. L’ONG s’appuie sur des images video de drone prises sur les lieux qui montrent que des armes à sous-munitions ont touché au moins en sept endroits le bâtiment ou ses alentours, ainsi que sur des photos et videos, communiquées par u u місцевий стандарт.

Vendredi, c’est l’organisation Human Rights Watch (HRW) qui a tiré la sonnette d’alarme, après plusieurs frappes qui ont visé visé Harkov, la deuxième ville du pays. D’après HRW, les forces russes ont fait usage de ces armes “dans au moins trois quartiers résidentiels de Kharkiv”.

Утилізація є інтердітною за Конвенцією про озброєння з використанням боєприпасів, а також за “Конвенцією Осло”, прийнятою в 2008 році за номінальною додатком і d’une centaine d’États. Comme la Convention d’Ottawa, la Russie ne l’a pas signée.

Ces bombes à sous-munitions (BASM) sont composées d’un conteneur, similaire à un obus, regroupant des projectiles explosifs, de taille plus réduite, dites “sous-munitions”. Très imprécises, elles peuvent frapper une величезна пропорція de civils.

Les armes à sous-munitions dispersent en effet une multitude de petites munitions dans une très large zone. Деякі з них не вибухають і не вибухають. Comme peuvent le faire les mines antipersonnel.

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