Le PSG accroché à Elverum en 8es de finale aller de la Ligue des champions

Le PSG accroché à Elverum en 8es de finale aller de la Ligue des champions
Written by admin

Grand favori de son 8e de finale de Ligue des champions contre Elverum, Paris ne s’est pas vraiment montré à la hauteur de son statut de candidat au titre, mercredi lors du match aller en Norvège. Le champion de France a concédé un nul inattendu (30-30) face à un adversaire qui restait sur huit défaites de rang en phase de groupes…

Un résultat d’autant plus décevant que le PSG a compté jusqu’à cinq buts d’avance (15-20, 36e). Certes, le club de la capitale était diminué par des absences majeures, Mikkel Hansen (embolie pulmonaire) et, moins attendus, Vincent Gérard (adducteurs) et Luka Karabatic (qui n’a joué que quelques minutes en raison d’une douleur à un pie). Mais Elverum était lui aussi privé de son joueur phare, le futur Parisien Dominik Mathé (genou).

Les Parisiens ont d’abord semblé prendre le dessus logiquement, en s’appuyant sur Kamil Syprzak (12 mais), toujours formidable au pivot. En tête à la pause (13-15, 30e), ils ont creusé l’écart dès la reprise après une série d’arrêts de Yann Genty (15-20, 36e). Mais ils ont fini par payer les balles perdues en pagaille et leur défense trop laxiste sur les deux pivots adverses, Endre Langaas (6 buts) et Thomas Solstad (9/9 au shoot).

« En défense, ça a été compliqué pour nous »

Raul Gonzalez, entraîneur du Paris-SG

« On a très bien joué pendant 45 minutes, mais on a commis beaucoup trop d’erreurs dans le dernier quart d’heure, déplorait Raul Gonzalez, l’entraîneur du PSG. Ça peut rapidement devenir difficile ici, dans une salle pleine, face à cette équipe qui joue très vite. Et en défense, ça a été compliqué pour nous. »

Ce nul a saveur de victoire pour les Norvégiens

Il y a aussi eu deux périodes de cinq et quatre minutes sans mais marqué, dont Elverum a profité pour revenir dans la partie. Alors que les Parisiens, en Championnat de France, s’affichent comme une machine qui éreinte ses adversaires en fin de match, ils n’ont cette fois pas tenu la distance. Une chute de tension qui rappelle, toutes proportions gardées, celle de la terrible demi-finale perdue l’an passé contre Aalborg, une autre équipe scandinave (33-35 après avoir mené 22-17 à la 39e minute).

À cinq minutes du terme, Elverum est passé en tête pour la première fois (27-26, 55e). Luc Steins, toujours brillant (7/7 au tir), a redonné l’avantage au club de la capitale française à une minute du terme (29-30, 59e), mais Eric Johansson, auteur d’une remarquable seconde période, a égalisé d’un missile à la dernière seconde (30-30, 60e). Pour l’équipe norvégienne et ses 2 300 spectateurs, ce nul avait la saveur d’une victoire. En témoignait le gigantesque sourire de Thomas Solstad, qui a reçu son trophée de joueur du match en claudiquant après s’être blessé à une cheville en fin de match.

Rien n’est évidemment perdu pour les Parisiens, qui possèdent d’arguments très largement supérieurs à Elverum, mais le quart de finale explosif annoncé contre Kiel reste encore bien loin. Tout rester à accomplir au retour, jeudi 7 avril (20h45) à Coubertin. Face à un adversaire qui n’aura absolument rien à perdre.

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