Jean-Claude et Axel, chouchous du public, éliminés du jeu

Jean-Claude et Axel, chouchous du public, éliminés du jeu
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Le duel final du huitième épisode de Pékin Express, sur les terres de l’aigle royal, diffusé ce jeudi sur M6, a été fatal à Jean-Claude et Axel. C’était le quatrième jeu coupé d’affilée pour le grand-père et son petit-fils qui, cette fois-ci, se sont inclinés face à Jérémy et Fanny. « Je n’étais pas du tout dans le même état d’esprit que les trois autres fois, confie le jeune homme à 20 minutes. Bien sûr qu’on voulait rester et aller le plus loin possible, mais l’étape avait été très dure physiquement et mentalement. Je me disais que si je perdais, ce n’était pas bien grave. »

« J’étais très triste tout en sachant que ça ne pouvait pas durer parce qu’on venait de passer une étape très éprouvée », confirme son papy, qui n’avait effectivement pas pu aller au bout du trek dans le désert de Wadi Rum (Jordanie).

« La France va être en deuil… »

Le binôme assure n’avoir « aucun regret » et avoir vécu « une aventure exceptionnelle ». « Dans la famille, tout le monde est très fier de nous. Personne ne nous attendait dans le dernier carré », avance Jean-Claude. Si Axel a suivi la saison avec ses amis à Montpellier (Hérault) où il étudie, le septuagénaire avait pris l’habitude de regarder chaque épisode avec le reste de la famille dans le berceau gersois. Il s’attendait à ce que le visionnage de ce jeudi soit compliqué : il a acheté trois boîtes de mouchoirs en papier pour l’occasion.

Il n’y a pas que chez lui que les larmes ont dû couler à l’issue de l’épisode : le grand-père et le petit-fils formaient le binôme chouchou du public. « Nous recevons plein de messages positifs, ça nous fait super plaisir. Franchement, on ne nous envoie rien de négatif, je sais que, pour d’autres binômes, c’est différent », assure Axel, joint par téléphone mardi. Il redoute la réaction des téléspectateurs et téléspectatrices à leur élimination : « La France va être en deuil… » Jean-Claude le coupe en éclat de rire : « En deuil !? Qu’est-ce que tu racontes ? » « Les gens vont être tristes. Je redoute les réactions », précise son petit-fils.

On nous dit qu’on fait du bien aux gens, ça me surprend »

L’aïeul ne lui donne pas complètement tort. « On nous dit qu’on fait du bien aux gens, ça me surprend. Dans la rue, je reçois des marques d’affection, raconte-t-il. Les enfants m’ont reconnu. L’autre jour, je parle avec quelqu’un près de la sortie d’une école. Les gamins, en moi voyant, ont tous voulu faire une photo. J’ai trouvé ça fabuleux, ça fait plaisir. Mais je leur ai quand même dit que je n’étais pas content qu’ils passent leurs soirées devant la télé. »

« Il y a dans ce lien grand-père/petit-fils un côté voyage initiatique, de passage de flambeau, d’apprentissage, de sagesse. C’est une histoire qui est très chouette à observer », résume Thierry Guillaume, le producteur de Pékin Express, avant le lancement de la saison. C’est effectivement ce que le public a pu voir au fil des épisodes : le soutien mutuel, la tendresse, la fougue de la jeunesse rééquilibrée par la sérénité de l’expérience. « C’est une belle aventure, insiste Jean-Claude. J’écoute mon petit-fils avec une autre oreille. C’est un coup grandiose d’un seul. Il est devenu tout grand. »

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