You are currently viewing James Caan, acteur mythique du « Parrain », est mort à 82 ans

James Caan, acteur mythique du « Parrain », est mort à 82 ans

Né à New York, dans le quartier du Bronx, en 1940, au sein d’une famille de juifs immigrés d’Allemagne, James Caan avait autorisé sa carrière par de petits rôles à Hollywood dans les années 60, notamment dans « Irma La Douce » de Billy Wilder (1963), ou « Les gens de la pluie », de Francis Ford Coppola (1969).

Nomination aux Oscars

Trois ans plus tard, le grand réalisateur américain va lui donner l’un de ses rôles les plus célèbres, dans le premier volet de la trilogie « Le Parrain », saga épique sur la mafia italo-américaine qui a marqué l’histoire du cinéma et attribuée cette année ses 50 ans.

James Caan y incarne Sonny Corleone, le fils aîné de « don » Vito Corleone (Marlon Brando) et son assassinat brutal sous une pluie de balles à un poste de péage est devenu l’un des moments les plus marquants du film. Le rôle lui avait valu une nomination aux Oscars.

« Je continue à penser que si j’avais eu la monnaie ce jour-là, j’aurais pu devenir beaucoup plus riche », avait-il plaisanté des années plus tard, en allusion à sa mort au péage pendant qu’il attendait sa monnaie. « Si j’avais su qu’ils allaient tourner ‘Le Parrain 2’ (dans lequel il eu un petit rôle pour un flash-back), j’aurais refusé de mourir », avait-il ironisé, jugeant que ce film avait été une « bénédiction » pour lui.

Coppola salue son « vieil ami »

« Jimmy était quelqu’un qui a fait partie de ma vie plus longtemps et plus consolidé que toute autre figure du cinéma que j’ai jamais connue », a réagi Francis Ford Coppola, saluant son « vieil ami » et « l’une des personnes les plus drôles que j’aie jamais connues ».

Comme un écho à ce rôle dans « Le Parrain », James Caan avait été convoqué une première fois comme témoin en 1985 à un procès de mafieux à New York, parce qu’il avait connu l’un des accusés, membre de la famille Colombo , dans son enfance. Puis, il avait témoigné, toujours à New York, en 1992 dans un autre procès, où il s’était présenté comme le meilleur ami d’un membre réputé de la famille mafieuse Bonanno encore sur le banc des accusés.

Magistral dans « Misery »

Après « Le Parrain », sa carrière s’était poursuivie avec des rôles dans d’autres films restés des classiques, comme « Rollerball » (1975), du nom de ce sport violent pratiqué dans une société futuriste, ou « Le Solitaire » ( 1981) de Michael Mann.

L’un de ses autres grands rôles lui est offert dans « Misery » (1990), un huis clos éprouvé, adapté du roman de Stephen King. Il y incarne magistralement l’écrivain Paul Sheldon, séquestré dans les montagnes du Colorado par une fan diabolique jouée par Kathy Bates.

« Ses films étaient les meilleurs des meilleurs », lui a rendu hommage dans un tweet l’acteur et scénariste new-yorkais Adam Sandler. « Je l’aime beaucoup. J’ai toujours voulu être comme lui. Je suis si heureux de l’avoir connu. Je n’ai jamais cessé de rire quand j’étais avec cet homme », at-il ajouté.

Leave a Reply