Covid – Omicron : pourquoi BA.2 frappe plus sévèrement les enfants ?

Covid - Omicron : pourquoi BA.2 frappe plus sévèrement les enfants ?
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Les enfants sont-ils épargnés par les formes graves de la maladie ? Plus avec Omicron et BA.2. Explications.

Avec le variante Omicronla crise du Covid-19 a pris un nouveau tournant. Une variante soi-disant plus contagieuse mais moins sévère, qui a provoqué un nombre très important de contaminations tout autour du globe et qui les provoquent encore, à l’image des 150 000 nouvelles infections enregistrées ce jeudi en France.

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Particularité d’Omicronce variant et fils sous-variante BA.2 semblent plus virulents avec les enfants, qui ont semblé épargnés jusque-là. Une étude vient d’ailleurs tordre le cou aux idées reçues. Notamment celles qui disent que les plus jeunes ne développent pas de forme des tombes. Ce texte, publié sur SSRN le 21 mars, réseau social dédié aux publications scientifiques, met en évidence la sévérité d’Omicron et BA.2 chez les enfants qui n’ont pas été exposés au Covid et qui n’ont pas été vaccins.

L’étude compare les chiffres de la vague Omicron une Hong Kongparticulièrement touché au début de l’année, à ceux des autres vagues, ainsi qu’à la grippe dans les différents hôpitaux publics du territoire chez les enfants âgés jusqu’à 11 ans, non exposés au virus jusque-là et non vaccinés.

“Un manque de réaction immunitaire”

Les chiffres sont édifiants : 1 147 enfants ont été hospitalisés entre les 5 et 28 février (vague Omicron) contre 737 lors des 4 vagues précédentes (entre le 1euh janvier 2020 et le 1er novembre 2021) !

Les hôpitaux publics ont également enregistré 4 décès chez les enfants lors de la vague Omicron, aucun lors des quatre vagues précédentes. Un pourcentage (0,35%) sept fois supérieur à celui de la grippe. Les proportions de complications neurologiques (14,91%) et respiratoires sont également plus hautes en ce qui concernent Omicron.

Enfin, un seul enfant a été admis en soins critiques lors des quatre premières vagues. 21 ont fourni de soins intensifiés entre les 5 et 28 février.

“En plus d’être infectés et non vaccinés, une autre explication possible de l’infection des enfants de moins de 5 ans en particulier réside en un manque d’exposition aux coronavirus ces deux dernières années, résultant sur un manque de réaction immunitaireanalyse les auteurs de l’étude.

Conclusion, pour les chercheurs, une seule solution : la vaccination des enfants éligibles. Et “la piste menant à la vaccination des enfants de moins de 3 ans doit être explorée urgemment”.

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