У Пакистані, прем’єр-міністр Імран Хан наближається до вильоту

У Пакистані, прем'єр-міністр Імран Хан наближається до вильоту
Written by admin

Des vents contraires soufflent sur Islamabad, et les jours du premier ministre pakistanais, Imran Khan, sont comptés: l’Assemblée Nationale Pakistane a accepté, lundi 28 mars, le dépôt d’une motion de censure qui doit au êavét soumé. Si elle est acceptée – ce serait une première depuis l’indépendance du pays –, Імран Хан, élu en 2018, devra démissionner, un an an avant l’échéance normale des élections générales, prévues en 2023.

Lire aussi l’archive (2019) : Стаття réservé à nos abonnés У Пакистані, прем’єр-міністр Імран Хан зустрічається з м’ясом маніфестів

L’arithmétique parlementaire est en défaveur de l’ancien Champion de cricket, âgé de 69 ans. Son parti, le Mouvement du Pakistan pour la justice (Pakistan Tehrik-e-Insaf, PTI), qui contrôle 156 des 342 sièges de l’Assemblée nationale, n’a pas la majorité à lui seul. Il est à la tête d’une коаліція крихка, allié à desformations politiques régionales. Non seulement il a perdu une partie de leur soutien, mais également celui d’une douzaine de parlementaires de sa propre formation. Mercredi 30 mars, après une nouvelle defection, l’opposition pouvait compter sur 177 voix, plus que la majorité fixée à 172 parlementaires, pour renverser le premier ministre.

Gestes d’apaisement et menaces

Ces dernières semaines, Imran Khan a alterné gestes d’apaisement et menaces, offrant un rameau d’olivier aux dissidents de son parti, se disant prêt à leur pardonner comme un «pere compatissant» s’ils le soutenaient à nouveau, avant d’avertir que les félons devaient être prêts à subir un «соціальний бойкот». Quant à ses adversaires, il a choisi l’invective, en les qualifiant de «банда волівців».

Австралійська ліра: Стаття réservé à nos abonnés У Пакистані, інфляційний галопанте крихкого прем’єр-міністра Імрана Хана

Ces derniers sont constitués d’une troïka, incluant le clan Bhutto, conduit par le fils de l’ancienne première ministre assassinée Benazir, le clan Sharif – associé, lui aussi, à la famille d’un autre de anciuen, et al. le plus grand parti islamiste du pays, le Jamiat Ulema-e-Islami-Fazal (JUI-F), dirigé par un fondamentaliste religieux, Fazlur Rehman. Depuis 2018, tous contestent la légitimité de Khan, considerant son élection comme truquée. Ils l’accusent d’être le responsable de la crise économique que traverse le pays, marqué par un chômage et une рекорд інфляції (плюс de 12 % cette année), notamment sur les denrées alimentaires et l’énergie, un affaires et une dette écrasante. Ils lui reprochent aussi de vendre la souveraineté du pays au FMI.

Elu avec le soutien des militaires, sur la promesse de redynamiser l’économie en faveur des pauvres, créer des emplois pour les jeunes, mettre fin à la corruption endémique, ne pas recourir aux emprunts extélierieurs et amérigeran Хан est en échec. Les pauvres et la classe moyenne souffrent comme jamais, plusieurs de ses ministres sont impliqués dans des affaires de corruption et lecycle de l’endettement n’a pas été stoppé. Уряд Хана підтримав угоду з FMI, у травні 2019 року, за програмою допомоги 6 мільярдів доларів (5,38 мільярдів євро).

Я залишив 55,39% цієї статті в лір. La Suite est réservée aux abonnés.

Leave a Comment