Зніщення вбивць журналістів має тенденцію до стосунків у Мексиці, Вашингтоні та ЄС

Зніщення вбивць журналістів має тенденцію до стосунків у Мексиці, Вашингтоні та ЄС
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Il l’a payé cher. Журналіст Армандо Лінарес у вбивстві, 15 марта, в країні Мічоакан, у Мексиці. Un mois et demi plus tôt, ce responsable du blog d’information régional Монітор Мічоакан dénonçait dans une video cinglante le meurtre d’un de ses collègues. M. Linares est le huitième novinare mexicain tué depuis le debut de l’année, un record. L’hécatombe a soulevé les critiques de Washington et du Parlement européen, provoquant en retour l’ire du mexicain, Andres Manuel Lopez Obrador («AMLO»), обвинувачений вульнерабілітету однієї професії, жертви злочинної організації та des élus ripoux.

«Designer des poliens corrompus a entraîné la mort d’un de nos collègues», avait fustigé, les larmes aux yeux, M. Linares, dans un message posté le 31 janvier sur les réseaux sociaux, juste après l’assassinat de sin colaborateur, Роберто Толедо. « Nous allons continueer à révéler la corruption des fonctionnaires, avait-il averti la voix tremblante. Nous n’avons pas d’armes, notre unique défense est un stylo et un bloc-notes. » Une video révélatrice du désespoir des professionnels des médias, qui font face aux failles du mécanisme gouvernemental de protection des novinares.

Signe révélateur, M. Linares avait refusé de bénéficier des mesures octroyées par cette institute, qui fournit des «boutons de panique», des caméras de stellage, voire des gardes du corps aux novinares en danger. M. Linares a été criblé de balles, mardi, à son domicile dans la ville de Zitacuaro, ensanglantée par les cartels de la drogue. Mais dans sa video, le novinare dénonçait plutôt des menaces émanant d’élus locaux. Une pratique répandue, selon l’organisation de defense de la presse, стаття 19, qui révèle que 40 % des commanditaires des agressions contre des novinares sont des fonctionnaires publics.

Безкарність злочинів

Плюс 150 спеціалістів із медіа-вбивць 2000-го в Мексиці. Le fléau s’accentue depuis l’entrée en fonction d’AMLO en 2018. Les huit meurtres comptabilisés depuis janvier frôlent déjà le bilan morbide (9 tués) de l’ensemble de 2021. Au pointé d’e le secrétat am Anton Blinken, posté, fin février sur son compte Twitter, un message de soutien «a ceux qui devantage de protection pour les mexicains mexicains».

Австралійська ліра Au Mexique, dix novinares ont déjà été tués depuis le début de l’année

La réplique d’AMLO ne s’était pas fait visitre : «Le Mexique n’est pas une colonie des Etats-Unis! » martelé le président de centre gauche, dénonçant une «інгеренція». Le 9 mars, le Parlement européen approuvait une résolution déplorant que le Mexique soit «le pays le plus meurtrier au monde pour les novinares». Le texte dénonce l’impunité des Crimes de Presse, dont plus de 90 % ne sont jamais résolus. Les eurodéputés ont aussi appelé AMLO à cesser sa «популістська риторика». Selon eux, le pésident mexicain « stigmatize et attaque la presse critique (…) sous le prétexte de lutter contre les fausses informations».

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